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Animateurs > Comptes-rendus > CR - 2009

Cte-rendu de la réunion des animateurs du 12 novembre 2009

Réunion semestrielle des centres multimédia du réseau d’accès public ardéchois jeudi 12 novembre 2009 à La Voulte-sur-Rhône.

Animateurs présents :
-  Nora Aroui (Bourg-Saint-Andéol)
-  Cédric Astier (Gluiras)
-  Richard Bach (Vallon Pont d’Arc)
-  Jean-Marie Bourgeat (Saint-Félicien)
-  Christelle Chaussinand (Saint-Martin-de-Valamas)
-  Céline Debaud (Alboussière)
-  Rémy Demauve (Saint-Jean-de-Muzols)
-  Claude Gaillard (Cruas)
-  Jacques Guyot (Joyeuse)
-  Corinne Lambert (Etables)
-  Samuel Pabion (La Voulte-sur-Rhône)
-  Guillaume Pénelon (Villeneuve-de-Berg)
-  Stéphanie Plantier (Lamastre)
-  Nicolas Pichon (Le Teil)
-  Jean-Paul Ponsonnet (Satillieu)
-  Karine Ripoll (Montpezat-sous-Bauzon)
Agents du Sivu :
Daniel Suszwalak, Henry-Pascal Eldin, Guy Fréry, Dominique Wojylac, Christelle Caille
Excusés :
-  Valérie Vanderplaetse (Grospierres)
-  Laurence Chambonnet (Thueyts)

Après le traditionnel tour de table, Guy Fréry présente le programme de la journée :
1. Fréquentation des centres au 1er semestre 2009
2. Point sur opération RSA, Handichat, etc.
3. Prise en main Cartus (action 2 de TIC et DD en Ardèche)
4. Sensibilisation aux logiciels libres et autres actions TiC et développement durable (action 3 de TIC et DD en Ardèche)
5. Grandes lignes de l’appel à projets pour le renouvellement des matériels 2010-2014

Réunion des animateurs du 12/11/09 (JPEG)

1. Fréquentation des CCM au premier semestre 2009

Guy Fréry commence par exposer les résultats de fréquentation du 1er semestre. Il fait remarquer une "chose exceptionnelle" : tous les centres (au nombre de 26) ont retourné leurs résultats !

Évolution des types de fréquentation :
Le libre accès mène la danse, avec 2/3 des usages. L’accès scolaire devient marginal.

Évolution du temps d’utilisation des ordinateurs :
Sur les ratios d’utilisation des postes, les machines sont utilisées en moyenne au quart du temps d’ouverture. Il y a une progression en volume des heures cumulées d’utilisation de 2008 à 2009 de 12% mais qui est assez hypothétique. La progression est de 12% car il manquait en 2008 les résultats de 2 centres, et 2008 était une année de recul sur 2007.
Il est tout de même à noter que le taux d’occupation des machines diminue d’année en année (de 38 % en 2005 à 25% en 2009). La question qui se pose est alors la suivante : y-a-t’il trop de postes dans les centres ?
Le Sivu souhaite adapter le nombre d’ordinateurs à la demande réelle existant dans les centres et c’est un des objectifs, côté Sivu, de l’appel à projets. Aujourd’hui, on compte 185 ordinateurs répartis sur 26 centres.
Les animateurs font remarquer que les ccm ne sont pas suréquipés, car la demande fluctue de 0 à l’instant T à tous les postes un moment après, et il faut pouvoir y répondre.
Il reste que les heures d’utilisation sont quasi au même niveau en 2009 qu’en 2005, avec un parc qui a augmenté de 40%, et ça pose question.

Les chiffres sont-ils représentatifs ? Qu’en pensent les animateurs ?
Suite à l’exposé des chiffres, Guy demande aux animateurs de faire part de leurs ressentis.
Guillaume est un peu surpris, car ils ne représentent pas ceux de son centre.
Cela peut s’expliquer par la globalisation de la fréquentation sur des moyennes, qui sont en légère baisse aujourd’hui, alors qu’il y a plus de centres ouverts. Et si celle de plusieurs centres augmente, certains autres n’ont quasi plus d’activité.

Des facteurs explicatifs...
-  La fréquentation dépend de la population qu’il y a autour du centre et de la façon d’organiser l’activité du centre (La Voulte fonctionne par exemple par groupes). Et aussi venir de l’enclavement plus ou moins prononcé des territoires.
Samuel (La Voulte) explique que pour faire venir le public, des activités sont organisées et proposées, l’accès libre de ceux qui ont juste besoin de consulter Internet est très faible. Les personnes s’inscrivent à l’année auprès de la MJC sur des ateliers.
-  On remarque aussi que les centres situés dans des régions touristiques voient leur fréquentation augmenter en période estivale (juillet-août).
-  La situation à l’étage de certains centres et le manque de signalétique peuvent aussi poser problème en terme de fréquentation.

Guy Fréry conclut sur ce premier point en mettant en avant l’importance pour les centres d’être adossés à une autre structure de la collectivité : bibliothèque, service municipal, etc. Cela aide à la publicité, à créer des synergies entre les structures.

2. Point sur les opérations RSA et Handichat

RSA
Lors des tests de simulation pour l’égibilité, il a été constaté que les personnes sont gênées, mais qu’elles sont tout de même intriguées et intéressées, et demandent des renseignements.
À Joyeuse, deux emplois ont été affectés à cette opération par la communauté de communes. Les entretiens sont ainsi confidentiels.
À Bourg St Andéol, un instructeur RSA a aussi été embauché pour cette opération, et quelques personnes se sont présentées à lui.
A Villeneuve, quelques personnes ont été reçues.
Au relais de services publics d’Étables, une personne a été également été embauchée par la CC, et tient des permanences hors des horaires d’ouverture du centre.
En terme de résultats globaux, c’est une opération qui n’est pas couronnée de succès. Le Conseil Général attendait une affluence bien supérieure. Mais le dispositif étant "à multi-étages", sa mise en place peut être un peu longue, et les résultats escomptés pourront apparaître à plus long terme.
On conclut que les centres seront certainement de plus en plus sollicités par le conseil général sur ce type d’activités. La dimension sociale sera de plus en plus importante. Guy Fréry rappelle que les statistiques montrent que 40% des foyers français n’ont pas encore d’accès domestique à Internet.

HANDICHAT - thème : emploi des personnes handicapées
L’an dernier, Richard et Jacques ont participé à cette opération mais ils n’ont reçu aucune visite.
Céline y prend part pour la première fois.
Didier Rasclard, le ralais ardéchois de cette opération nationale, a indiqué que les actions allaient être cette année davantage ciblées, et que l’accompagnement serait plus développé, notamment par des invitations postales personnalisées aux personnes concernées à rejoindre le centre le plus proche de chez eux.
Il conviendrait, en 2010, de prévoir cette opération dans le planning de chaque centre.

3. Prise en mains de Cartus

Le 3 février dernier, lors de la première rencontre de l’année des animateurs, une réticence quand à l’utilisation du logiciel EpnAdmin s’était exprimée, mais pas quant à celle de Cartus (outil statistique en ligne d’expression des usages).
Tous les centres qui étaient présents, étaient partants. Lorsque l’opération a été lancée, il n’y en avait pus que 10. Et Sur les 10 centres engagés, seulement quelques uns ont été actifs, ce qui est pour le moins décevant.
Le principe de Cartus est le suivant :
-  l’usager s’identifie et répond à des questions sur l’usage qu’il fait des ordinateurs du centre multimédia, et sur des données anonymes (âge, sexe, CSP, niveau de formation, etc).
-  L’animateur doit susciter les inscriptions et aider les usagers à compléter leurs données régulièrement. En effet, l’usager est appelé à répondre plusieurs fois au questionnaire, à travers le temps, pour permettre un suivi statistique le plus fiable possible.
Les animateurs font part de leur expérience...
-  "les usagers peuvent se sentir « surveillés »"
-  "les usagers n’ont pas forcément le temps de répondre"
-  "si Cartus se trouve en page d’accueil sur les ordinateurs, les personnes sont perdues, elles cherchent Google"
-  "toutes les personnes susceptibles de répondre au formulaire y ont répondu et il est difficile de leur demander de recommencer"

La réflexion aboutit à quelques pistes qui pourraient permettre de mieux intégrer le nouvel outil à l’activité du centre.
-  En expliquant le fonctionnement et la finalité du questionnaire, le public peut se sentir plus en sécurité, et confier plus facilement au logiciel les données demandées.
-  Il ne faut pas oublier que Cartus est un instrument censé mesurer les évolutions, et censé permettre d’anticiper. C’est un outil de gestion et d’administration. Il s’agit donc de demander plusieurs fois aux mêmes personnes de répondre au questionnaire. Plus il y aura de répondants, plus les statistiques se rapprocheront de la réalité.

Premier bilan :
-  Sur 148 questionnaires remplis, peu ne sont pas renseignés (15%).
-  Une majorité de femmes sont utilisatrices des centres multimédia.
-  12% de cadres et 3% d’ouvriers répondent au questionnaire.
-  le niveau de formation le plus représenté est le niveau Bac+2. Cette statistique représente la situation de l’emploi, les personnes à la recherche d’un emploi sont les jeunes.
-  Plus du tiers des utilisateurs n’ont pas d’accès Internet chez eux.

Pour consulter les résultats nationaux, rendez-vous à l’adresse ...

4. Sensibilisation aux logiciels libres (action 3 TIC et DD) et autres actions

Le SIVU des Inforoutes distribue à ses collaborateurs une clé USB contenant des logiciels libres, choisis pour leur facilité d’installation et d’utilisation. Dominique Wojylac informe que l’objectif initial qui était de pouvoir démarrer les applications sur la clé a été abandonné, car les clés sont défectueuses. Le site Portableapps.com permet de télécharger les versions d’une sélection de logiciels libres optimisées pour être lancées depuis une clé USB, sans installation.

Guy Fréry rappelle que la 2ème rencontre régionale des animateurs Rhône-Alpes de l’année aura lieu lors de "La biennale de la M@ison de Grigny" les 5 et 6 décembre. Pour plus d’information consulter le site de la M@ison.
Il rappelle aussi que c’est l’implication nouvelle de la région Rhône-Alpes dans l’accès public accompagné qui permet de financer ces rencontres. Cela se fait à travers la coordination Rhône-Alpes de l’internet accompagné, qui regroupe les réseaux de l’Ardèche, La Loire, la Drôme et le Lyonnais, et a obtenu un budget de fonctionnement de la région, et dont les actions sont visibles sur le site [http://www.coraia.org]

Guy Fréry fait aussi un point sur les rencontres des animateurs des centres multimédia.
Le principe est en gros le suivant : les réunions "Inforoutes" sont des réunions plutôt techniques sur le fonctionnement et l’animation, les rencontres régionales ont plus pour objectif la confrontation des pratiques et des environnements avec d’autres animateurs d’autres régions, à travers des ateliers thématiques et des conférences.

Il demande aux animateurs d’exprimer un retour sur les rencontres du 2 juillet à Valence. Certains déplorent un manque d’approfondissement de certains sujets et ateliers, qu’ils auraient aimé voir plus développés.
D’autres ont aussi eu le sentiment de "revivre des choses vécues" avec parfois l’impression que les questions posées avaient déjà été auparavant débattues en Ardèche.
Les animateurs se posent la question de l’émergence des nouvelles pratiques, des nouveaux contenus, du Web sémantique. Ils souhaiteraient pouvoir faire face aussi aux problèmes de société en amorçant des ateliers pratiques, qui accompagnent par exemple sur la parentalité. "Il faut redonner du sens..."

5. Appel à projets : les grandes lignes

Jusqu’à maintenant, les procédures de renouvellement étaient incertaines mais automatiques. Le matériel était renouvelé à peu près tous les 5 ans. Et on est passé d’un parc de 130 à 180 ordinateurs (sans compter les bibliothèques).
Les centres ont beaucoup évolué. Les usagers et usages sont différents, les municipalités peuvent avoir des objectifs différents de ceux visés au départ par d’autres élus.
La procédure d’appel à projet remet tout à plat et demande aux collectivités et aux animateurs des centres de se projeter sur les années à venir. On passe d’une offre du Sivu à une demande des collectivités.
Le Sivu se contentait de renouveler presque systématiquement les matériels, il demande aujourd’hui aux collectivités de faire un projet de vie pour leur centre, et d’en déduire le matériel nécessaire.
Il s’agira de « faire la part des choses » en reliant directement les besoins en matériel à l’activité, aux animations projetées.

Toute demande sera reçue mais pas forcément acceptée.
A l’inverse, il n’existe aucune limite à le demande tant en valeur qu’en type de matériel.
Par ailleurs, c’est toujours le tryptique "convention-annexe-charte" qui régira les relations entre la collectivité et le Sivu. A la diffrence rès que jusqu’à maintenant, on se basait sur la charte des ccm Inforoutes, qui est aujourd’hui bien obsolète. La Charte Netpublic la remplace, qui a été signée avec l’Etat. Elle est plus engageante, parle des publics éloignés, ... et à l’avantage d’être nationale. C’est un label plus crédible. Elle est éditée par la DUI : délégation des Usages Internet qui est rattachée au ministère de l’éducation et a mis de nombreuses ressources en ligne. Son portail est à l’adresse : [http://www.delegation.internet.gouv.fr/netpublic/]

Guillaume trouve qu’il y a déjà beaucoup de ressources et qu’il est difficile de s’y retrouver. Liste nationale des ccm : riche mais on ne peut plus y répondre.

Enfin, le Sivu qui a ses propres objectifs stratégiques et engagements vis à vis d’autres institutions vont « souffler » des thèmes "privilégiés" d’activité auquel il prêtera une attention particulière.
Mais ce ne sont pas des passages obligés.

Des questions sont posées sur un de ces objectifs stratégiques, le repositionnement de la plateforme de serveurs du Sivu sur le nœud de communication Drôme-Ardèche d’Alixan, où sont positionnés les accès de l’opérateur du syndicat Ardeche-Drôme-Numérique, la société ADTIM.

Henry-Pascal Eldin prend la parole pour expliciter les choix du Sivu : la plateforme du Cheylard était ralentie, et ne pouvait disposer de la fibre à moindre coût, le statut juridique des locaux était également incertain.
Une bonne partie des serveurs a déjà été déménagée. Cela va permettre au Sivu de proposer des terminaux légers. Des écrans fonctionnant directement sur nos serveurs, largement suffisant pour la prestation d’accès à Internet, générant de nombreuses économies de maintenance car sujets à beaucoup moins de problèmes techniques et inaccessibles aux virus.
Daniel Suszwalak ajoute cependant que l’installation du très haut débit (par la fibre) dans un centre multimédia a un coût. Il conseille aux animateurs et représentants des communes d’attendre l’offre des Inforoutes qui sera dédiée aux collectivités.

6. VAE collective pour les animateurs

En fin de matinée, on accueille Isabelle Parot chargée du développement de la plateforme inter-certificateurs pour la VAE et Gisèle Kopietz chargée de développement VAE de l’Afpa

Présentation de la VAE (JPEG)

Guy Fréry rappelle le contexte. C’est, avec les rencontres régionales, une des premières actions concrètes engagées par le réseau CORAIA avec la région Rhône-Alpes et sa DFCE (direction de la formation continue).
La région est prête à financer l’accompagnement de 30 animateurs d’espaces publics numériques de Rhône-Alpes dans une démarche de VAE.

En quoi consiste la plateforme de certification ?
La plateforme a été montée pour développer la VAE en Rhône-Alpes et faciliter les démarches des personnes pour leur éviter un long travail de débroussaillage avant de connaître la meilleure voie vers le diplôme ou la certification qu’ils visent à travers la VAE. Elle regroupe les certificateurs, et notamment :
-  l’Afpa qui donne des diplomes, certifications
-  l’Éducation Nationale et les Universités
-  La DRJS, DRAS, DRAF
-  L’alliance des grandes écoles
C’est la réunion de tous ceux qui peuvent délivrer la certification.
Ce partenariat permet d’avoir une action coordonnée tout au long du processus. Une seule personne chef de projet va mener le choix de certification.

À quoi sert la certification ? Elle permet :
-  une sécurisation du parcours professionnel,
-  une reconnaissance, "c’est un outil en plus"
-  de pouvoir se présenter à d’autres diplômes, d’autre titres, d’autres concours
-  d’accéder parfois à la promotion interne dans la fonction publique
-  etc.

Un animateur met en doute l’utilité de posséder un diplôme, qui n’a pas, dans la fonction publique, de lien direct avec la rémunération.

Isabelle Parot précise qu’un grand nombre de compétences du métier d’animateur d’un centre multimédia ne sont pas reconnues. La VAE a pour objectif la reconnaissance neutre et nationale d’une partie ou d’un ensemble de compétences sous la forme d’un dipôme ou d’un certificat.
La 1ère phase dans laquelle nous sommes, est une phase d’information. Elle permet de répondre aux questions : "comment se passe une VAE, à quoi cela sert ?"
Puis, début décembre, la commission permanente validera le dossier global de VAE collective, et le Sivu des Inforoutes relaiera l’information auprès de son réseau d’animateurs.
Il est important de noter que tout le financement de l’accompagnement sera pris en compte par la Région et que le diplôme vaudra, que l’employeur soit privé ou publique.

Les conditions d’accès à la VAE sont précisées :
-  justifier de 3 ans d’expérience, professionnelle ou extra-professionnnelle. (Il n’y a pas d’âge limite)
-  si le diplôme choisi par l’animateur du centre est un diplôme universitaire, il faudra cependant qu’il prenne en charge lui-même l’inscription universitaire.

Gisèle Kopietz revient sur le fait que la VAE est un droit individuel, un projet individuel. C’est à chacun de trouver comment valoriser ce diplôme (en fonction de son projet personnel).
L’idée d’une VAE est de partir de l’existant et de reconnaître ce que l’on fait ou l’on a fait. La VAE peut être partielle (si toutes les compétences ne sont pas maîtrisées), ou totale.
Guy Fréry ajoute que l’objectif, sur la trentaine de dossiers qui seront financés dans un premier temps, est d’accompagner, de prendre en charge l’animateur jusqu’à la validation totale. Il s’agit d’un parcours complet, mais la VAE n’est pas une formation, c’est un travail personnel.

Déroulement :

  • Choix de la certification par le requérant
  • Dépôt d’un premier dossier à l’Education Nationale ou à l’AFPA
  • Une fois déclaré récevable, établir un second dossier : faire la preuve des compétences par les expériences
  • Une fois complété, dépôt du dossier auprès du certificateur
  • Le jury jugera si toutes les compétences sont maitrisées lors d’un entretien et peut alors accorder la validation totale
  • S’il accorde une validation partielle. le requérant devra la compléter soit par des formations, soit par des compléments d’expérience. Il continuera d’être accompagné.

La réalisation de l’ensemble de ces étapes nécessite de six à dix mois, et aboutira à un vaste choix de diplômes allant du CAP au diplôme universitaire.

Plusieurs VAE peuvent être passées (avec une limite d’une VAE par an).




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